Primal

Je l’avais appelé en lui disant « Théo, viens à Paris, viens me baiser, j’ai personne, ils sont tous nuls, c’est toi le meilleur ». Comme à chaque fois, il a répondu présent, il a pris sa voiture, a fait les 500 km qui nous séparaient et il a réussi à arriver beau gosse, frais et prêt pour la bagarre (dans le lit de notre chambre d’hôtel). Je ne l’avais pas vu depuis des mois, il avait essayé de se mettre en couple, moi aussi, mais on ne trouvait nulle part ailleurs cette alchimie sexuelle, cette frénésie, cette fureur entre nous.

Quand j’ai rencontré Théo, notre première nuit a duré douze heures. Douze heures de baise non stop ou quasiment, ensemble nous étions des bêtes de sexe, infatigables ! Je sortais d’une relation catastrophique avec un asexuel, j’avais pris dix kilos parce que le manque de sexe me rendait malheureuse alors je me vengeais sur les brioches Pasquier et autres pains au chocolat industriels. En une semaine en couple avec Théo, j’avais déjà perdu cinq kilos : on passait nos journées et nos nuits à baiser, il était amoureux de mon corps, me léchait la chatte de bon matin, me bouffait le cul avant de se coucher, je lui suçais la queue tout le temps, j’avalais, je me délectais de chaque goutte de son foutre, il me disait que j’étais belle des pieds à la tête, il disait « Même tes pieds ils sont beaux » (c’est faux), il était amoureux et moi j’aimais sa bite, notre relation était déséquilibrée, c’est pour ça que nous n’étions plus un couple. Mais il ne pouvait résister quand je lui demandais de me « rendre service », il était toujours disponible pour moi et j’avoue que j’en profitais…

C’est Théo qui a révélé la salope en moi, avant lui je n’osais pas aller au bout de mes envies, je n’osais pas demander ce que je voulais au lit, j’étais complexée par mon corps, par mes pensées cochonnes. Je crois qu’il a compris que j’aimais le cul, tout simplement. Alors que je n’aime pas la sodomie, lui m’a toujours enculée en bonne et due forme, je disais « non » mais il s’introduisait dans mon cul et me demandait « ça va ? » et je disais « ouiiii ». Avec lui, le sexe est devenu un jeu, il avait un caméscope, nous faisions nous-mêmes nos films, il était le plombier qui venait réparer l’évier dans la cuisine, j’étais comme par hasard dans une robe très courte sans culotte, à chaque fois qu’on regardait les films, on se remettait à baiser, c’était un cercle infernal. On se disait « Franchement on devrait faire du porn ». On aurait dû.

L’hôtel se trouvait près des Grands Boulevards, nous avions demandé une chambre avec une baignoire parce que nos virées étaient l’occasion de prendre un bon bain chaud avec plein de mousse. Dès l’instant où nous sommes arrivés dans la chambre, Théo m’a déshabillée, léchée la chatte puis il m’a mis sa grosse queue dans la bouche, ensuite je l’ai supplié de me prendre comme une grosse pute en levrette et de me claquer le cul, ce qu’il a fait avec vigueur, au bout de la troisième fessée j’ai senti les rougeurs qui commençaient à me picoter. Théo a un profil athlétique, il fait 1.88m, 90 kilos, moi à côté je suis ridicule, il me défonçait sans vergogne, quand il en avait assez de ma chatte trempée, il visitait mon cul tout en me tenant fermement par les hanches. Il m’avait initiée aux mots crus, moi qui suis si bien élevée, sortaient de ma bouche des choses que je n’aurais pu soupçonner si ma route n’avait pas croisée la sienne. Je hurlais « Gicle moi sur ma gueule de salope », « Défonce-moi le cul, putain » ou « Prends-moi par terre comme la grosse pute que je suis ». Nous étions deux bêtes sauvages.

Après des heures à baiser dans cette chambre d’hôtel et à agacer les voisins qui disaient « Mais c’est pas fini ? » ce à quoi je répondais, sans pitié « Non c’est pas fini » et nous éclations de rire, nous commencions à avoir faim mais le room service ne proposait rien de bien alléchant et nous nous sommes mis en tête de se faire un bon vieux Mac Do. Mais à chaque fois que j’essayais de mettre ma robe pour sortir de cet endroit qui sentait le foutre et la cyprine, Théo me suçait les tétons ou le clito, je finissais par m’étouffer avec sa bite puis par lui demander de gicler sur mes seins, mon cul ou mon visage de petite salope et il fallait à nouveau prendre une douche, tenter de se rhabiller, et l’heure tournait et le Mac Do fermait maintenant dans quinze minutes. Nous avions tellement faim que nous avons dégusté nos frites et nos Big Mac dans la rue et lorsque nous sommes remontés dans la chambre, nous avons baisé jusqu’à ce que ma chatte ne puisse plus encaisser, que je prenne un bain chaud pour tenter de la soulager. Je savais qu’il fallait se reposer mais quand Théo léchait mes lèvres en enfonçant un doigt tout au fond, je ne pouvais que gémir. Le lendemain matin, je ne pouvais pas marcher droit ni m’asseoir, j’avais les fesses qui portaient la marque de ses grandes mains. En sortant, nous avons croisé le couple de vieux de la chambre d’à côté, nous leur avons laissé l’ascenseur en retenant un fou rire…

Je souhaite à toute femme d’avoir un Théo dans sa vie. Je ne le remercierais jamais assez. Et tous les hommes que j’ai rencontrés après lui aussi ^^

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LAX

[Ce texte est la suite de Rue de la Fidélité]

Je ne sais pas pourquoi j’ai accepté que tu viennes me chercher à l’aéroport de Los Angeles, après douze heures de vol, pas facile d’être fraîche. Certes j’ai fait un tour par les toilettes, j’ai brossé mes cheveux et mes dents, mais ce n’était pas suffisant. Pourtant, je ne voulais pas te faire attendre, alors je suis sortie, il y avait des types avec des pancartes, il y avait des retrouvailles, des pleurs, des cris de joie, et tu n’étais pas là. Je t’ai appelé, tu étais à l’extérieur, je t’ai rejoint et quand je t’ai vu, malgré les douze heures de vol, malgré ma fatigue et la faim qui me tenaillait le ventre, j’ai eu envie de toi. J’ai insisté pour prendre le bus, tu n’as pas compris, il était désert, j’ai pu te toucher le torse sous ton pull, tu rougissais, tu disais « Anna, quelqu’un pourrait nous voir ! ». Justement, crétin. J’ai mis ma main sur ta queue à travers ton jean, tu commençais à être excité, je te disais à l’oreille « Tu veux que je te suce comment, à l’hôtel ? ». J’ai toujours été fascinée par les femmes fatales, les femmes qui se comportent comme des hommes, celles qui chassent, qui disent « Je veux ça » et l’obtiennent. Tu étais ma proie. Mon heureuse proie, un peu rougissante dans ce bus. Je crois que j’aime que tu sois gêné parce que quand tu l’es se forme une petite fossette sur chacune de tes joues, entre tes yeux qui se plissent et ces fossettes qui se dessinent, je deviens ta proie, ton esclave, ta sex slave. Nous sommes à égalité.

Nous avons passé douze jours à baiser comme des adolescents que nous ne sommes plus. Il y a eu des jours où je n’ai pas pu marcher tellement tu m’avais baisée, tellement ta grosse bite était allée au plus profond de moi, à croire que tu avais atteint mon cœur, au passage. Tu donnais tant de ta personne que tu dormais une bonne partie de la journée, je te laissais à l’hôtel et j’allais à la plage, seule, face à l’océan je souriais, je savourais la chance d’être une femme libre en vacances dans une ville aussi exquise que Los Angeles. Pendant que tu ronflais, je prenais le bus au hasard, pour voir défiler le paysage, j’ai fait du shopping à Beverly Hills, je me suis perdue dans Skid Row, j’ai pleuré de joie à Malibu, j’ai vu la richesse et la pauvreté, j’ai pris des photos de touristes, j’ai mangé énormément de donuts et de cupcakes et de tout ce que les américains savent faire de gras et sucré mais grâce à toi Nils je n’ai pas pris un gramme. Je suis tombée amoureuse de la ville, de sa diversité, de sa richesse, de son immensité, toi tu m’as vite fatiguée avec tes jugements à la con et ta radinerie légendaire, parfois tu es vraiment crétin comme un américain, tu crois tout savoir et je lève les yeux au ciel ; il y a eu des embrouilles ridicules dans des restaurants devant tout le monde, des réconciliations à la vodka plus tard dans la soirée… Il y a eu des fous rire avec la Blue Dream, la marijuana étant légale en Californie. J’ai passé des vacances idylliques, je ne voulais plus rentrer, pourtant je suis parisienne, Paris est à mes yeux la seule et l’unique, personne ne lui arrive à la cheville. Mais je voulais vivre à Los Angeles, je voulais devenir aussi légère qu’une californienne, cette fille qui rit les cheveux au vent tout de blanc vêtue, cette fille solaire qui vit le moment présent, ça pouvait être moi désormais ! Ce n’était même pas pour toi parce que notre faux couple ne tiendrait pas dans la vraie vie, celle du quotidien, des obligations, je détesterais vivre avec toi, tu passes trop de temps dans la salle de bain le matin, déjà. Mais je ne voulais pas rentrer.

Le dernier jour, je n’ai pas voulu te réveiller pour te dire au revoir, j’avais peur d’être prise par l’émotion. Je n’ai fait aucun bruit, j’ai rassemblé mes affaires, tu dormais comme un bébé, si beau avec tes cheveux qui formaient comme un halo. Je t’ai embrassé sur le front, j’ai pris ta main dans la mienne, ta peau si douce, j’aurais pu l’embrasser des heures…. Je t’ai laissé un mot, je crois, je ne sais plus. Le taxi m’attendait, j’ai fermé la porte le plus doucement possible, je me suis installée dans la berline noire et je t’ai vu sortir en trombe. « Babe ! ». Je suis allée à ta rencontre, tu m’as serrée fort dans tes bras, on s’est embrassé chastement, le chauffeur nous regardait. Tu m’as dit « Thanks for everything. Love you. Safe travels ». Alors que j’étais un peu sonnée par cette scène, le chauffeur m’a demandé à quel terminal j’étais attendue, puis dans la foulée, il m’a demandé « Is he your boyfriend ? » et j’ai répondu, comme un statut Facebook «It’s complicated ».

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Rue de la Fidélité

Combien de soirées avions-nous passé au restaurant de l’hôtel Amour l’hiver de notre rencontre ? De temps en temps, nous prenions une chambre pour mieux nous blottir l’un contre l’autre ailleurs que dans l’atelier d’artiste de ton père où il n’y avait jamais de chauffage et loin de ma colocation où je ne pouvais pas crier à mon aise. Le jour où tu m’as dit que tu rentrais à Los Angeles, j’ai fait une crise d’angoisse boulevard des Italiens, impossible de respirer. Nous sortions du cinéma, tu m’as annoncé ça comme ça, sans même me regarder dans les yeux, tout en me tenant la main. Je suffoquais au milieu de la rue, tout le monde s’en foutait bien sûr, anonymat des grandes villes. J’ai vu la peur dans ton regard, tu étais à deux doigts de lancer un « call 911 !» mais je me suis ressaisie, j’ai invoqué je ne sais quel mensonge, « je n’ai pas bu assez d’eau, c’est rien du tout ».

Bien sûr que je comprenais. Bien sûr que poursuivre tes études à UCLA assurait un meilleur avenir que la Sorbonne, je ne faisais pas le poids avec ton passeport américain, ta double nationalité. Comme je vois ma vie comme un roman, je n’ai pas pu m’empêcher de penser que tu serais un bon sujet d’écriture, mon «amour impossible », celui qui s’en est allé. Tu m’as demandé si je viendrais te rendre visite là-bas, à Los Angeles, « L.A », et je t’ai dit que je détestais cette ville. Adolescente, mes parents m’avaient traînée chez leurs amis qui vivaient dans la cité des anges, j’étais tributaire des adultes pour tout, on ne pouvait absolument rien faire à pied dans cette ville, pire, il n’y avait carrément aucun piéton dans les rues. J’étais une ado gâtée et ingrate « Je vais encore à LA cet été, fait chier, bon au moins je vais rapporter des Nike Air qui n’existent pas en France…. ».

Quand tu rentrais à Paris, je t’évitais. Je ne répondais pas à tes appels ni à tes mails ni à rien, je faisais la morte. Nous n’avions aucun ami en commun et nous n’étions pas dans le même arrondissement, je n’avais aucune raison de te croiser. Mais cette année-là, tu as insisté. Tu as appelé à de mutliples reprises avec différents numéros, tu as envoyé parfois trois ou quatre mails par jour, tu voulais que je cède. Ton dernier message disait «Meet me at the Grand Amour Hotel, please Anna come on I’m leaving tomorrow morning I NEED to see you. YOU need to see me ! ». Quel culot. Mais il avait raison, j’avais besoin de le voir. Et je venais d’acheter un nouvel ensemble de lingerie, la vendeuse m’avait dit « C’est notre collection mariage, c’est pour votre nuit de noces ? ». Il me préférait en blanc, à croire que je savais que j’allais céder….

Arrivée à l’hôtel Grand Amour, j’ai fait un vœu parce que c’était la première fois que j’y allais, notre histoire évoluait, nous passions de l’Amour au Grand Amour, je ne pouvais m’empêcher d’y penser en riant toute seule, j’allais le revoir, comment ne pas être en joie ? Dans la chambre, j’ai fait monter un Cosmopolitan, il était en retard, comme à son habitude, puis un deuxième, il était vraiment en retard, il devait faire sa valise, dire au revoir à des amis, je savais que je serais ivre quand il arriverait. Quand il a frappé à la porte, mon cœur a fait un bond, depuis des mois je ne ressentais plus rien, il suffisait que Nils frappe à la porte de cet hôtel pour que je ressuscite. Je ne voulais pas ouvrir, j’avais peur de faire une crise cardiaque, de mourir de joie, de ne pas lui plaire, il n’était pas encore entré, j’avais déjà peur qu’il s’en aille, dans quelques heures, qu’il me laisse encore moisir à Paris, la ville de l’amour mon cul. Quand il m’a vue, il a dit « Tu n’as pas changé, tu es toujours aussi belle ». Je ne l’ai pas laissé me raconter son séjour parisien, je l’ai sucé immédiatement. C’était ma façon à moi de lui dire « Je t’aime » et « Tu m’as manqué ». Il était assis sur le lit, je me suis mise devant lui à genoux et j’ai commencé à le sucer tout doucement en le regardant dans les yeux, il me caressait les cheveux, il fermait les yeux, il disait que personne ne le suce comme ça, personne, il n’y avait que moi, je continuais à suçoter son beau gland, à fourrer sa queue au fond de ma gorge, je bavais mais je continuais, vaillante comme un bon petit soldat du sexe, je l’ai sucé pendant longtemps puis il m’a fait l’amour avec tendresse, il touchait mes seins, il me claquait les fesses en s’extasiant sur leur rebondi, il me prenait en levrette et serrait ses mains sur ma taille, il entrait avec délicatesse tout au fond, il ne voulait pas jouir, pas tout de suite. Nous faisions des pauses tendresse, dans ses bras je l’écoutais me raconter sa vie à LA, je caressais ses longs cheveux épais, si beaux, je touchais sa musculature, il n’avait aucun effort à faire, il était né avec un corps de nageur et une grosse bite, il faisait partie de ces hommes qui rendent jaloux les autres, les moins beaux, moins intelligents, moins chanceux. Je me souviens de cette fois où nous sortions de je ne sais quel resto rue Montorgueil, c’était l’été, il faisait une chaleur écrasante, il avait mis un Marcel, tout le monde le regardait, j’étais devenue invisible ! Il avait plus de sex appeal que moi ce con.

Nous sommes descendus au bar où nous avons fait sensation, en l’espace de quelques minutes, tout le monde nous connaissait, on fumait des clopes dehors en racontant nos vies, notre histoire si singulière, j’ai senti qu’un ou deux mecs avaient envie de me baiser et tu as senti qu’une ou deux filles voulaient ta queue mais nous sommes remontés main dans la main, comme toujours. J’avais envie que tu restes toute la vie près de moi tout en sachant que c’était illusoire, j’aimais ce mensonge, si tu étais resté à Paris, nous nous serions détestés, je me souviens qu’après plus de 24 heures ensemble, ta jalousie et mes reproches tombaient. « Pourquoi tu réponds pas t’es avec quel mec ? », « Pourquoi t’es encore en retard, tu me respectes pas, j’attends personne, moi, tu comprends ? ».

Nous n’avons pas dormi, contre toute attente nous n’avons baisé que deux ou trois fois, lentement, comme pour profiter de cette courte nuit d’automne. Quand tu as pris ta douche au petit matin, la chambre a été envahie par les effluves d’Eau d’Orange Verte d’Hermès, je te regardais te laver telle une groupie, j’ai toujours été fan de toi, depuis la fois où tu m’as dit, sur le pont de cette péniche « Hey I’m Nils, do you want champagne, what’s your name ? ». Tu ne ressembles à personne. Tu es irremplaçable. Nous ne serons jamais un couple, nous sommes tellement plus que ça… Un jour, tu m’as dit « Promets-moi que même quand on sera vieux on continuera à se voir, on continuera à faire l’amour, promets-le moi ! ». Avant de quitter la chambre tu m’as embrassé sans emphase, nous détestons les adieux, j’ai lancé « Safe travels » et je me suis retrouvée seule dans ce grand lit à écouter je ne sais quelle radio. Quand je suis rentrée chez moi, j’ai pris un billet pour Los Angeles. Puisqu’il aimait cette ville, je me devais de lui donner une deuxième chance.

(à suivre…)

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Le rôti

Je m’en souviens très bien, je n’avais pas eu de rapports sexuels depuis un long mois et je commençais à trépigner d’impatience mais je refusais de rappeler un ancien amant, j’avais envie de nouveauté. Un soir, un pote médecin, Paul, me propose de venir boire un verre de vin et écouter du jazz chez lui, je ne bois pas de vin et je déteste le jazz mais j’ai cédé quand il a dit « J’ai quelqu’un à te présenter, je suis sûr qu’il va te plaire ». Quand j’ai vu le pote en question, je me suis demandée pourquoi il pensait que ce type insipide pouvait me plaire. Il était mal habillé et je n’aimais pas sa tête, il n’était pas moche, il était fade, ce qui est à mon sens pire que tout. Mais il n’avait pas encore ouvert la bouche, il fallait lui laisser une chance. Même si je n’aimais pas du tout sa voix, j’aimais sa façon de défendre son point de vue ; sans surprise, nous nous sommes lancé dans un débat sur les rapports hommes-femmes et nous n’étions d’accord sur rien, ce qui créait une tension sexuelle. Paul se délectait de cette joute verbale en guise de divertissement tout en dégustant son verre de rouge. Je ne sais plus comment on a bifurqué sur le sexe, il a été question d’une amie à eux qui venait de se procurer un gode à ventouse et qui en soirée avait tendance à le sortir et l’enfourcher devant l’assemblée ébahie, il semblerait qu’il y ait pas mal de nymphomanes en médecine (j’entends par-là le terme clinique à savoir la dépendance au sexe, une maladie, donc). Bien entendu, j’ai fini par avouer que j’étais en chien. Je crois que je l’ai dit comme ça et que ça les a fait rire parce que je ne m’exprime jamais comme ça, ce n’est pas le genre de vocabulaire que j’emploierais naturellement. Mais comment le dire en d’autres mots ? Je commençais à avoir des picotements dans la chatte et je ne supportais plus la vue de Hulk, mon gode vert offert par un ex le jour de la Saint-Valentin. Je voulais un vrai homme, un poids au-dessus de mon corps, un chibre au fond du vagin, je voulais de la sueur, des claquements de fesses, des bifles et des «salope, tu l’aimes ma queue ! ». C’est le moment qu’a choisi Paul pour me dire que le surnom de son pote était « Le rôti ». J’ai vaguement fait semblant de ne pas comprendre mais sans m’en rendre compte j’ai mouillé mes lèvres en regardant celui que je trouvais insipide deux heures plus tôt. J’ai fini par les laisser entre hommes, nous avons échangé un regard avec « Le rôti » qui voulait dire « Bon, on fait quoi ? » mais aucun de nous deux n’a rien fait. Je vivais à une vingtaine de minutes à pied de chez Paul, sur le trajet, j’ai appelé une amie pour lui parler du rôti et de mon intérêt pour lui quand j’ai reçu un autre appel, c’était Paul qui voulait me passer « le rôti » qui a été très bref «C’est quoi, ton adresse ? ».

Il est arrivé trente minutes plus tard chez moi, je lui avais demandé un peu de temps pour prendre une bonne douche et enfiler une robe noire et un string assorti, je m’étais servie une bière bien fraîche, je n’aime pas la bière mais il fallait que je me détende. Je vais être franche, j’avais peur que la taille de sa queue soit trop grosse pour moi, et si le rôti ne passait pas ? J’avais faim, certes. Ma chatte avait tendance à bien encaisser les grosses queues, j’aimais ça, surtout quand elles sont bien larges. Mais il y a toujours une petite appréhension… Le rôti s’est servi une bière, nous avons parlé de tout et de rien, il était là depuis une heure et il ne s’était toujours rien passé. Il était timide, je ne voulais pas faire le premier pas, mais au bout de la troisième bière, alors que je commençais à être désespérée et ivre, il m’a lancé « Tu veux pas me sucer ? ». Enfin ! Quand il a enlevé sa chemise de mauvais goût, j’ai vu un torse magnifique, il était sportif, il n’avait pas un gramme de gras, et comme il revenait de vacances, sa peau était dorée. Mais la pièce de résistance était bel et bien dans son caleçon, quand j’ai sorti le rôti, je crois que j’ai éclaté de rire bien malgré moi, j’ai tout de suite pensé à la queue du castor tant elle était large, épaisse et longue. Je me souviens lui avoir dit « Je suis désolée si je te suce mal, je fais vraiment ce que je peux… ». Il m’a rassurée, je ne suçais pas mal du tout, il fallait que j’arrête de me déprécier, je pouvais continuer. L’alcool aidant, je me suis totalement désinhibée, j’ai réussi à fourrer son énorme queue au fond de ma gorge, je ne sais pas combien de temps je l’ai sucé, j’avais les lèvres meurtries mais c’était si bon, elle était délicieuse, je voulais qu’il me jouisse sur le visage mais il en a décidé autrement. Il m’a mise sur le dos, nue, a relevé mes jambes bien haut et a commencé à me bouffer la chatte puis le cul, il passait de l’un à l’autre en s’amusant à mettre ses doigts, j’étais son jouet, il n’arrêtait pas de dire que j’étais trop bonne et qu’il était heureux de tomber sur une salope comme moi. Je mouillais beaucoup, il a fini par trouver Hulk sur le lit et me l’enfoncer dans le cul tout en suçotant mon clitoris, j’ai crié un peu trop fort, il était près de deux heures du matin tout de même, la voisine a tapé sur le mur, je lui ai dit « Fick dich » (elle était allemande et ne baisait jamais, elle) puis il m’a dit « T’as déjà essayé la double ? ». J’ai dit « Non », il a senti à mon regard que j’étais d’accord.

Le rôti a réussi à me fourrer sa queue dans la chatte tout en me limant le cul avec Hulk, je ne sais pas comment il a fait, j’étais à moitié ivre et totalement consentante. Il m’a prise en double avec le gode dans toutes les positions possibles, je me laissais aller sans aucune appréhension, il y avait une confiance alors que je ne le connaissais pas, il savait comment rendre une femme folle de désir, je n’arrivais plus à respirer tant je prenais du plaisir, des râles incompréhensibles sortaient de ma bouche, à un moment je me souviens avoir pleuré parce que c’était trop d’émotions, trop de sensations. Parfois il m’embrassait puis son regard devenait méchant, les mots crus fusaient « Sale pute mais regarde moi ça ce que tu prends », « Vas-y gueule, montre-nous comment gueule une salope comme toi », de temps à autre, il sortait sa bite de ma chatte pour me la faire sucer et je m’exécutais, j’étais aux anges, j’avais attendu un mois pour cette baise mémorable avec ce rôti viril qui, je l’ai appris plus tard, était dépendant au sexe, satyriasique dit-on. Nous avons baisé pendant deux heures sans s’arrêter, il n’avait toujours pas éjaculé, je commençais à culpabiliser. Avant de partir pour l’hôpital où il était attendu à 5h du matin, il m’a demandé de le sucer mais je ne savais pas de quoi il parlait, j’étais exsangue, je n’ai même pas été capable de le raccompagner à la porte, il l’a claquée derrière lui. Il était conscient d’être dépendant au sexe mais incapable de se soigner, il fallait qu’il baise tous les jours au moins une fois, sa copine ne pouvait pas assurer et lui accordait des tromperies mais jamais avec la même fille, c’est pour ça que je ne l’ai jamais revu, il n’avait ni le droit de prendre mon numéro, ni celui de me donner le sien. Six mois plus tard, alors que je sortais de chez moi avec mon nouveau mec, je l’ai croisé devant la porte de mon immeuble, prêt à sonner, nous nous sommes dit « Bonjour » un peu mal à l’aise, mon mec m’a demandé qui était ce type et pourquoi il me regardait « comme ça », j’ai éludé. Encore un an après, il m’a invité à son enterrement de vie de garçon par l’intermédiaire de Paul, je faisais partie des trois meilleurs coups de sa vie et il voulait savoir si une petite orgie m’intéressait, j’ai décliné. Parfois, je me dis que j’aurais dû accepter, on n’aurait pas été de trop à trois sur son rôti !

Queue de castor, oui oui
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Uber sex

Quand j’ai ouvert la porte, j’ai été surprise : il était mieux en vrai. Il ressemblait à s’y méprendre à tous ces skaters boys qui me faisaient craquer quand j’étais ado. Mais quand tu sortais avec l’un d’eux, il préférait toujours ses potes ou s’entraîner à faire des 3.6 flips au Dôme. Ou il bandait mou parce que trop défoncé tous les week-ends. Il aurait pu jouer dans The Smell of Us, il était jeune, il était beau comme un acteur indie, il était insouciant, probablement fils à papa qui ne paie pas de loyer, il n’était pas venu en métro mais en scooter.

Nous nous sommes embrassés un peu timidement, pourtant j’ai senti ses lèvres charnues rebondir sur les miennes, douce sensation, prometteuse. Il est allé se laver les mains, il a enlevé ses chaussures et il s’est approché de moi qui gisait là ne sachant que faire de mon corps, pouvais-je lui sauter dessus pour éviter ce malaise ? Il me regardait avec envie, j’avais mis un haut si court qu’on ne peut pas appeler ça un « crop top », mes seins ressortaient comme deux obus, et un legging si moulant qu’on voyait que je n’avais pas de culotte, en dessous. Je voyais bien qu’il voulait dire quelque chose mais il m’a embrassé plutôt, j’ai senti sa langue chaude au fond de ma gorge, j’avais envie de le déshabiller, déjà.

Je touchais ses longs cheveux épais en l’embrassant, de beaux cheveux noirs légèrement ondulés, il ne serait jamais chauve, lui, ça se voyait à ses golfes, il était tranquille. Il avait de grands yeux noirs et une peau de bébé, si douce, si lisse, j’aurais pu passer l’après-midi à lui lécher le torse sans me lasser. Il avait la peau blanche mais on devinait qu’il bronzait sans avoir l’air d’une écrevisse, des yeux ronds, un grand front, un nez d’une perfection assez affolante, droit avec de fines narines mais pas pointu, j’aurais voulu voler son nez et le mettre à la place du mien. Plus je le regardais, plus j’étais à peu près certaine que son visage correspondait au nombre d’or, je n’ai pas pu m’empêcher de lui dire « Putain t’es beau », il m’a répondu « Toi aussi t’es belle et t’es tellement bonne… » en m’embrassant encore puis « T’as la peau si douce » en touchant mes fesses alors que j’étais sur lui, les jambes écartées. Pendant des semaines, il m’avait dit « J’ai un coup de cœur pour toi » et j’avais répondu « Moi aussi ». C’était vrai mais c’était faux. J’avais un coup de cœur pour trois hommes dont lui. J’étais passée de zéro coups de cœur depuis des années à trois d’un coup. Heureusement, nous ne nous étions rien promis, nous avions la même envie survenue un dimanche après-midi pluvieux, il avait dit « Je viens ? », j’avais dit « Je n’ai rien d’autre à faire que de t’ouvrir la porte, comment refuser ? ».

Je n’avais pas de temps à perdre, je voulais le sentir en moi et vite, face à lui j’ai enlevé mon haut. Il s’est approché de ma poitrine les yeux écarquillés pour l’embrasser, il passait de ma bouche à chacun de mes seins puis j’ai posé ma main sur la bosse de son jean. J’avais envie de découvrir son sexe, je l’avais vu en photo mais je voulais vérifier si là aussi la version IRL était encore plus belle que la version virtuelle. J’ai enlevé son jean, le caleçon est parti avec, son ventre était si plat avec un beau nombril, beau travail de chirurgien, c’est rare un nombril réussi. Je me suis retrouvée avec son sexe pile au niveau de la bouche, quand j’ai approché mes lèvres de son gland il m’a dit « T’es une belle salope » et honnêtement je n’ai pas pris ça pour une insulte mais un compliment. Ce dimanche commençait vraiment à m’intéresser, le voir fermer les yeux à chaque vague de plaisir était la meilleure des récompenses. Comme s’il avait compris qu’il ne fallait pas éveiller les soupçons des voisins du dessous, il me chuchotait des saletés à l’oreille, nous baisions avec intensité mais en silence, c’était troublant. La communication était sommaire. « Putain ta queue ! », « Ce cul ! », « T’es bonne », « Baise-moi ». Efficace. Quand il a joui parce que je lui avais chuchoté « Je veux que tu me couvres la gueule de sperme !» il m’a dit « Maintenant je vais m’occuper de toi ». Il m’a écarté les cuisses, sa langue est venue titiller mon clitoris puis caresser mes lèvres pendant que deux de ses doigts sont entrés en moi, il savait où était le deep spot mais pourrait-il l’atteindre ? Quand il a dit « Elle est bonne, ta chatte » avec un vrai regard de vicelard, j’ai eu envie de l’épouser puis j’ai eu envie de m’exclamer « Toi aussi, je…» mais j’ai été emportée par une vague de chaleur, je ne voulais pas jouir, pas si vite, pas comme ça, mais on ne fait pas toujours ce qu’on veut dans la vie. Non.

Après c’est allé très vite, il avait la gueule de bois, il a dit qu’il allait finir sa nuit chez lui, j’ai pensé « Ouf il ne reste pas, je vais pouvoir continuer à regarder ma série », nous nous sommes embrassés sur le pas de la porte comme deux amoureux, longuement, en se touchant les cheveux, aucun de nous deux n’a dit « à bientôt » ou « on s’appelle » ou ces mensonges qu’on se raconte parfois. J’ai juste dit «Je vais t’appeler Uber Sex, tu veux un pourboire ? », il a ri jaune.

Dans mon téléphone, il est enregistré à « Uber sex », nos échanges sont aussi concis que torrides, quand j’ai envie de baiser, il vient et inversement, on vit à trois stations de métro l’un de l’autre, c’est très pratique. Quand on me demande pourquoi je préfère les hommes plus jeunes, je pense toujours à Uber sex, il a une peau douce, il a un corps naturellement musclé et fermé, il est beau, certes. Mais il est surtout disponible, il n’a pas de femme ou d’enfants, il va droit au but si j’ose dire, il est simple, il aime la baise, pas de bla bla. Et il bande dur, même avec une gueule de bois !

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Thank you, next

Je ne sais plus pourquoi il faisait la gueule. Il faisait tout le temps la gueule. Susceptible. Mais j’aimais les réconciliations sur l’oreiller, une première pour moi, je comprenais enfin ce dont tout le monde parlait. Comme il ignorait mes messages, j’ai décidé de passer à l’offensive en ouvrant un œil ce matin-là, je voulais gagner à tout prix, je voulais qu’il cède. Pour faire céder ce genre d’homme, c’est très facile : le sexe. Mon objectif était simple : l’inonder de messages, photos et vidéos à caractère pornographique tout au long de la journée pour qu’il vienne me baiser comme jamais en sortant du taf.

10h10 : J’ai rêvé que tu me prenais le cul sauvagement. T’as rêvé de quoi, toi ?

10h23 : J’ai envie que tu me défonces en levrette sur le canapé. Que tu me défonces le cul. Je sens que tu es stressé en ce moment au taf, je ne cherche qu’à te rendre service ^^

10h37 : Tu me laisserais sucer ta grosse queue avant de me la fourrer dans le cul ? S’il te plaît !

Il persistait à ne pas répondre, j’ai envoyé une vidéo de moi en train de me goder le cul en poussant des petits cris de plaisir puis j’ai suivi d’une photo où je posais dans une combinaison en résille noire qu’il a déchirée violemment par la suite, il faudrait que j’en rachète une… Je me souviens que le premier message qu’il a envoyé c’est « Salope envoie d’autres vidéos j’entre en réunion je verrai ça après ». J’avais fait mieux que ça, j’avais écrit son prénom sur mes seins au rouge à lèvres rouge puis fait une vidéo où je murmurais que j’étais sa chienne, sa chose, son objet, sa pute, et que j’attendrais nue à quatre pattes toute la journée sa grosse queue si c’était ce qu’il voulait.

En début d’aprem c’est lui qui a envoyé une vidéo où il se branlait en disant qu’il pensait à sa pute préférée. J’ai renvoyé une vidéo où je suçais mon plus gros gode avec avidité puis je me suis lancée dans un essayage de toutes mes tenues de salope pour qu’il choisisse qui il défoncerait en sortant du taf. L’écolière avec ses petites couettes ? L’infirmière lubrique ? La soumise en latex et tétons qui pointent ? La salope en rose fluo et talons de 18cm ? La chienne en léopard ? Il a fini par dire « Je te veux en résille avec une cagoule, je veux pas voir ta gueule de pute, je veux te baiser comme la vide-couilles que tu es, salope ». J’ai envoyé une photo de moi avec la fameuse cagoule, on ne voyait que ma bouche bien rouge, il n’y avait pas de trous pour les yeux, je n’étais plus qu’une bouche rouge prête à se faire baiser violemment.

Vers 16h, il m’a prévenue: « Si je viens je te parle pas, je te baise la bouche, je te retourne en levrette, je te défonce le cul, je jouis sur tes seins de salope et je me casse ». J’ai répondu « Même pas peur ».

En l’attendant je me suis masturbée au moins trois fois, je fermais les yeux en imaginant son mètre 85 et ses 85 kilos au-dessus de moi, sa main ferme sur ma tête pour que je suce, les insultes qu’il savait si bien maîtriser, sa façon de toujours me laisser des bleus sur le corps, ce besoin de me montrer que j’étais à lui et à aucun autre homme. Je lui faisais croire que j’avais d’autres amants mais je n’avais que lui, les autres n’étaient pas à la hauteur, je ne cherchais même plus ailleurs…

Il est arrivé vers 17h30, je l’avais convaincu de s’échapper du taf plus tôt, « pour la bonne cause ». A son regard, j’ai vite compris que j’allais payer les conséquences de ma provocation. Il m’a ordonné « à genoux, tout de suite ! », il a fait glisser son pantalon puis son caleçon le long de ses jambes et m’a fourré sa queue dans la bouche, je le regardais avec gratitude, je pouvais enfin remplir mon rôle de salope. Puis il m’a dit « La cagoule ? Et en levrette par terre, le canapé c’est trop confortable pour toi petite chienne ». J’ai enfilé la cagoule avec une certaine appréhension, j’ai relevé mon cul pour qu’il puisse m’utiliser, avant de me pénétrer, il m’a claqué le cul si fort que j’ai poussé un cri de douleur, et au moment où je ne m’y attendais plus, il m’a baisée le cul comme si c’était une chatte. Pas besoin de lubrifiant, je mouillais comme une vraie salope depuis le matin… À chaque nouvelle insulte, je mouillais davantage. « J’aime me vider en toi petite chienne », «T’es juste bonne à vider des queues, toi… », « T’es vraiment la pire des putains, je suis sûre que je peux passer avec cinq potes tu les prends tous, quelle pute ! », « J’ai pas entendu ? Merci qui ? ». Je trouvais la force de hurler merci puis son prénom alors que je pouvais à peine respirer entre deux coups de reins. Je ne sais pas combien de temps il m’a limé le cul sans relâche, je sais que j’avais envie que ça ne se termine jamais, il faisait une vidéo en même temps qu’il me baisait, on devait m’entendre dans tout l’immeuble tellement je gueulais mais j’en avais rien à foutre, les voisins savaient déjà que je n’étais pas une sainte… J’avais du mal à respirer alors il a enlevé ma cagoule, ce qui lui a permis de me tirer les cheveux bien fort tout en continuant à me limer, j’étais sur le point de m’évanouir quand il a déchiré ma tenue, ça m’a particulièrement excitée, j’ai hurlé « Baise moi plus fort, défonce moi !!! ». J’étais si fière de moi, fière d’encaisser comme une vraie actrice porno, de prendre sans broncher, il avait raison, j’étais une « bonne pute », il pouvait se vider dans tous mes orifices, jamais je ne lui dirais non… Je sentais qu’il était proche de l’explosion. Il m’a retournée, m’a mise à genoux, m’a ordonné « tire la langue ! » puis m’a giclé son foutre épais et blanc sur le visage. Ma récompense, son délicieux foutre, j’aurais pu m’en faire des tartines. Je me souviens qu’on a éclaté de rire en même temps. « Toi tu sais ce que tu veux ! ». Oui, je savais. Et je sais toujours… Ce matin, j’ai reçu un mail de lui, j’imagine qu’il a dû se séparer de la fille après moi, il s’est souvenu que je suis sa meilleure baise et a tenté, ce que je comprends. Mais depuis, j’ai trouvé encore mieux que lui…

Thank you, next:) (je lui envoie ce texte dans la foulée héhé)

Ariana Grande
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Baise d’anniversaire

C’était mon anniversaire, j’avais le feu au cul et aucune target en perspective. Pire, je venais de rompre avec le meilleur coup de ma vie, impossible d’oublier sa façon perverse de me lécher, en alternant les succions du clito et les doigts qui parcourent les lèvres puis disparaissent dans ma chatte brulante, il savait y faire le salaud, sans oublier son naturel dominant quand il me disait « ouvre ! » pour fourrer sa grosse queue dans ma bouche, je bavais, j’avais les larmes qui coulaient le long de mes joues mais il prenait mes cheveux dans une main et continuait sans relâche de m’utiliser comme un vulgaire trou jusqu’à ce que son sperme coule le long de ma gorge. Je ne pouvais pas revenir sur ma décision, il fallait absolument trouver un autre homme, juste pour ce soir-là, pour mon special day.

Comme on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre, j’ai décidé de mettre une photo de moi à moitié nue sur Tinder, je savais qu’elle serait bannie mais j’aurais le temps d’attraper un ou deux specimen, la manœuvre valait le coup. Le premier homme à mordre à l’hameçon avait l’air trop propre sur lui, sans doute trop sage, mais j’avais faim et l’heure tournait, il était bientôt minuit, l’heure de souffler les bougies ^^ Après avoir échangé quelques mots et quelques photos sur Snap, j’ai compris qu’il était tout à fait disposé à venir me sauter à domicile. Certes, je ne le trouvais pas si hot que ça, pas seulement physiquement mais dans sa façon de communiquer avec moi, ses réponses n’étaient pas excitantes, à la question « Tu aimes quoi dans le sexe ? », le mec me répond « Tout ». Par expérience, je sais que ceux qui répondent ça n’aiment en fait rien d’autre que de se faire sucer. J’aurais dû m’écouter mais encore une fois, quand on a faim, éteindre le feu est la seule priorité.

Ma photo Tinder qui a été bannie très vite!!

Quand il est arrivé avec sa tronche de gendre idéal, j’ai déchanté, j’étais habillée comme une pute sur le trottoir, micro robe résille noire, talons aiguille rouges, il était là avec sa veste, à ne pas savoir qu’en faire alors que le porte-manteaux est juste là dans l’entrée, on ne peut pas le rater. Je lui ai pris la main pour l’emmener direct dans ma chambre, je l’ai embrassé mais il était timide, ce qui m’a refroidie. C’était visiblement la première fois de sa vie qu’il tombait sur une salope, le pauvre. J’ai compris qu’il faudrait passer par la case small talk que j’exècre tant si je voulais finir au plus vite avec sa queue dans la bouche… Au bout de cinq trop longues minutes à me parler de son métier dans les forces de l’ordre (on s’en fout!), j’ai commencé par lui caresser la cuisse puis lui indiquer qu’il serait utile qu’il enlève cet affreux pantalon. Quand sa queue est sortie de son caleçon, j’étais comme une gosse le soir de Noël, j’allais enfin pouvoir me délecter de mon cadeau, je l’ai sucé avec douceur puis avec rage tout en le regardant droit dans les yeux, je venais à peine de commencer qu’il m’a dit «Quelle salope ! Putain tu suces trop bien ». J’ai aimé ses encouragements qui m’ont poussé à pomper sa queue tout en le branlant à deux mains pour le faire entrer au plus profond de ma gorge, plus les bruits gutturaux étaient rapides, plus il me disait que personne ne l’avait jamais sucé comme ça et que j’étais la plus bonne. Je mouillais, pleine de gratitude pour ces beaux compliments.

Je me suis positionnée en levrette en lui ordonnant « Baise-moi ! ». Il s’est exécuté, j’étais enfin soulagée, plus de picotements dans la chatte, je me faisais enfin limer comme une bonne pute gratuite, le bonheur ! Happy birthday to you pussy ! Il a bien tenté de me donner des fessées pendant l’acte mais on sentait bien que ce n’était pas dans ses habitudes, à moins qu’il n’ait pas baisé depuis longtemps ? Je ne lui ai pas posé la question, je voulais juste qu’il me baise avec force, je l’encourageais à m’insulter, il ne cessait de dire « T’es bonne, t’es tellement bonne, j’adore ta chatte » alors que j’aurais voulu qu’il tire mes cheveux et me dise que je suis née pour sucer et prendre des bites. Il a éjaculé assez vite, ce qui ne m’a pas dérangée, je savais qu’on baiserait une deuxième fois, et puis j’avais presque besoin d’être couverte de foutre, il a fini sur mes seins, un beau sperme épais bien blanc, je lui ai dit qu’il avait de quoi en être fier mais je crois qu’il n’a pas compris ce dont je parlais.

Il a encore fallu parler avant le deuxième round, je ne sais même plus, ah si, il m’a demandé depuis combien de temps j’étais célibataire, c’était vraiment la question à ne pas poser, j’ai tout de suite vu mon italien sexy apparaître, j’aurais tout donné pour qu’il soit là, avec moi, dans mon lit, au lieu de ce type sans saveur qui remplissait le rôle de gode humain puisqu’il ne s’était absolument pas attardé sur mon corps. C’était rare que je tombe sur un mec qui ne me touche pas au moins les seins et les fesses… Monsieur le Gendarme voulait me manger sur Snap mais en vrai il n’a rien mangé du tout, il s’est fait sucer, il a éjaculé sur mes seins et c’était tout. Heureusement que sa bite était délicieuse…

Pour le deuxième round il a voulu que je « monte sur lui », il était sans doute déjà fatigué, je dois dire que j’ai été déçue, j’aurais voulu qu’il continue de me pilonner la chatte par derrière… Le fait de voir cet inconnu en face de moi était gênant, yeux dans les yeux, une intimité que je n’avais pas envie de vivre, une proximité que j’aurais aimé éviter, mais il voulait sans doute mettre un peu d’humanité dans un rapport que j’aurais voulu bestial, primitif. J’ai fini par lui ordonner de me baiser en levrette mais le cœur n’y était pas, il n’était vraiment pas assez entreprenant, pas assez joueur, pas assez queutard, disons-le sans détour : il n’était pas à la hauteur. Il n’a par ailleurs pas éjaculé la deuxième fois, je n’ai évidemment pas joui de mon côté, il n’a pas touché mon corps et ne m’a pas stimulé le clitoris non plus, rien. Il a demandé « T’as joui quand même ? » alors qu’il connaissait la réponse… J’ai été directe « Maintenant tu vas rentrer chez toi ».

Il s’est rhabillé à la hâte, on ne l’avait sans doute jamais viré aussi vite. Cinquante sept minutes chrono. « Tu m’appelles quand tu veux, t’es trop bonne, j’adore te baiser et tu suces comme personne ». Merci mais non « j’ai oublié ton prénom ». Je n’aime que les mâles alpha et notre gentil gendarme en est très loin. Je l’ai vu descendre les escaliers avec sa petite chemise à carreaux et son jean bootcut et je me suis fait une tisane en essayant de chasser les images de mon ex qui avait choisi de ne pas me souhaiter mon anniversaire. Je me fous éperdument qu’on me le souhaite, il était la seule personne dont j’espérais des vœux. J’avais tout de même réussi à lever un mec de Tinder en moins de quatre heures, les hommes avaient raison quand ils disaient « C’est plus facile pour vous ».

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Mon amant idéal

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Je n’en pouvais plus d’être célibataire et de souffrir des conséquences qui vont avec, à savoir une vie sexuelle inexistante. Chaque soir, mon Rocket Pocket en main prêt à faire exploser mon clito, je pensais à tous ces hommes qui eux aussi étaient en train de se toucher à quelques mètres, quelques rues de moi, peut-être un voisin en ce moment même ? Un voisin qui frapperait à ma porte et se prendrait pour le plombier avec ma chatte. Je me faisais des films parce que j’’étais désespérée.

J’étais pourtant inscrite sur plusieurs sites de rencontre mais je trouvais les hommes trop fleur bleue, à croire qu’ils voulaient tous une histoire d’amour…jamais aucun n’osait parler de sexe, je ne comprenais pas, j’avais le sentiment d’être un homme et eux des femmes. Sur les sites d’échangisme, c’est moi qui étais trop fleur bleue, toutes ces photos cliniques de sexes turgescents et autres chattes mouillées, vraiment, ce n’était pas pour moi.

J’avais envie de quelqu’un avec qui discuter, quelqu’un de cultivé, charmant, pas simplement un plan cul. Un amant idéal avec lequel je développerais une vraie relation sans que ce soit autre chose que du bla bla et du sexe, je crois que je cherchais ce qu’on appelle un plan cul régulier. Il faut quand même bien l’aimer son plan cul régulier, c’est quelqu’un dont on aurait pu tomber amoureuse dans une autre vie.

Sur l’un des sites, j’ai été attirée par la photo d’un brun super bien sapé dans la rue en train de promener son chien, c’était un bon présage (on note le mec vraiment malin qui sait que les femmes adorent les animaux). On a commencé à se parler, il travaillait pour un créateur que j’apprécie beaucoup mais il était bien hétéro, précisait-il. Ce dont je n’avais pas douté un seul instant. Il avait beaucoup d’humour et surtout il a fait ce qu’aucun homme ne fait jamais dans ce genre de circonstances. Il a accepté de me parler de ses diverses rencontres sur le site. Sans aucune gêne il me parlait de cette mère de famille qu’il culbutait entre midi et deux parce que la bourgeoise vivait à deux pas de son bureau, la mine honteuse qu’elle avait juste après s’être faite enculer en hurlant de plaisir, elle le raccompagnait à la porte en baissant la tête sans dire un mot puis lui envoyait une rasade de sms le suppliant de revenir le lendemain.

Il y avait aussi cette jeune rousse de 19 ans avec qui il allait dans un club échangiste tous les mercredis, au début ils regardaient les autres couples baiser puis de mercredi en mercredi ils sont devenus les stars de la boîte parce que plus jeunes, plus beaux, il me racontait la jouissance ressentie lorsque tu baises alors que des tas d’hommes se branlent tout autour de toi, que tout le monde veut baiser celle que tu baises et que tu sais que ça n’arrivera pas, jamais, parce que la rousse est là pour faire le show, pas pour se faire baiser par des inconnus.

Notre relation a commencé comme un date classique, il m’a invité chez lui, je savais que c’était un homme de goût par nos conversations alors j’ai apporté un excellent champagne et des petits chocolats, ce qu’il a beaucoup apprécié. En vrai, il était beaucoup plus séduisant que sur les photos, il avait aussi ce qu’aucune photo ne peut vous révéler : une très belle voix assez grave et il s’exprimait avec des mots toujours très bien choisis, c’était un vrai dandy.

La première fois, j’avais enfilé une robe noire toute simple avec un léger décolleté mais j’avais mis des bas en résille et des escarpins vernis noir pour accompagner la tenue. Il avait dit adorer la maille résille et il avait beau faire 8 degrés dehors, j’avais envie de lui faire plaisir. Nous avons parlé de tout comme des amis, le travail, la famille, nos hobbies, on écoutait une playlist que j’aimais beaucoup, je sentais son regard devenir de plus en plus insistant mais il faisait durer le plaisir et moi je jouais la fille un peu soumise, j’aimais attendre qu’on démarre les festivités sexuelles. J’étais là depuis plus de deux heures et il ne s’était toujours rien passé mais je passais une très bonne soirée !

Puis, sur je ne sais plus quel son, un truc electro super fun, Of Montreal peut-être, alors que la bouteille de champagne était finie, on s’est mis à danser ensemble, il m’embrassait à pleine bouche pendant que je lui touchais les cheveux, sa belle langue bien au fond de ma gorge tout en sensualité, j’aimais le goût de sa langue et du champagne mais j’étais à jeun, sans doute un peu trop éméchée. Il a profité de mon état pour me déshabiller sur son canapé. Il était habillé et j’étais nue mais il avait conservé les bas et les escarpins en me regardant droit dans les yeux « On les garde, je veux te baiser avec ». Il a commencé à toucher mes seins, à les embrasser, à jouer avec mes tétons tout en me regardant de manière vicelarde, comme si je ne savais pas ce qu’il avait prévu pour la suite. Je me laissais faire, c’était bon, au point où je commençais à mouiller alors j’ai mis mon doigt dans ma bouche et j’ai commencé à l’insérer dans ma chatte pour l’exciter, quand il s’en est aperçu, il a accompagné mon doigt avec sa langue, il continuait à me regarder droit dans les yeux, il avait vraiment l’air d’aimer lécher, c’est si rare chez un homme. Je voyais qu’il aimait faire plaisir aux femmes et surtout qu’il savait comment faire jouir une femme avec sa langue et ses doigts.

Je n’avais plus qu’une envie : le déshabiller et lui sucer la bite. Il m’a laissé enlever son caleçon et j’ai découvert sa parfaite queue, je l’ai regardé dans les yeux comme pour lui dire à la fois « merci » et « je vais tellement te faire jouir » et j’ai englouti sa queue au fond de ma gorge, je le voyais les yeux révulsés, je touchais son torse en même temps que je le suçais, j’essayais de ne pas y aller trop en force mais d’être douce parce qu’il était doux avec moi…Je lui avais parlé de ma passion pour la faciale alors il m’a éjaculé sur le visage comme je lui avais demandé par message. Mais j’ai tenu à avaler ce qui fait que j’ai eu moins de sperme que prévu sur moi. Le goût de son sperme était délicieux, il avait pris soin de manger de l’ananas avant, vraiment, c’était un gentleman !

Cette première fois, ce que j’ai adoré c’est que dix minutes après cette faciale, alors qu’il m’avait gentiment donné de quoi m’essuyer, il était reparti pour baiser ! Il s’est cette fois attaqué à mon cul qu’il a léché dans tous les sens, en commençant par les fesses elles-mêmes pour s’enfoncer délicatement à l’intérieur de mon anus complètement dilaté par une langue si sûre d’elle, j’étais sur le ventre sur son canapé avec mes escarpins, en train de gémir tout en mordant un coussin sur le canapé quand je lui ai dit « Je t’en supplie, encule-moi ». Il s’est exécuté. Sa bite est entré dans mon cul comme si ces deux-là étaient des âmes sœurs, il me tirait les cheveux en force tout en s’enfonçant dans mon cul où il restait là bien au fond, je gémissais, j’avais envie de hurler que j’en voulais encore, il restait bien au fond puis il se retirait complètement en douceur, il revenait dans des allers-retours assez brutaux puis calmait à nouveau le jeu, il me rendait folle, j’ai joui avant lui. Il a vidé ses couilles sur mon dos, je sentais le fluide couler le long de mes reins pour atterrir sur mes pieds, sur mes escarpins vernis noir. J’étais épuisée, allongée sur son canapé, je l’ai embrassé sur la joue alors que je prenais son corps fin et ferme dans mes bras. Puis je suis rentrée chez moi, comme ça, en taxi, en pleine nuit. Je n’ai jamais dormi chez lui, je ne sais pas trop pourquoi, c’était une règle implicite sans doute.

A mon sens, nous avions une relation idéale. Quand il voyait quelqu’un avec qui il avait envie de faire un bout de chemin, on arrêtait de se voir, quand il redevenait célibataire, il me rappelait pour voir où en était ma vie sentimentale. A chaque fois que nous nous retrouvions, nous avions tant à nous dire et tant de fantasmes à réaliser. Nous avons failli boire un verre à l’extérieur une fois mais nous n’avons pas osé, c’est toujours chez lui que se passaient nos soirées endiablées, entre sexe, champagne, rock and roll et parfois un peu de coke, pour pimenter notre semaine…

On aimait beaucoup faire des paris stupides. C’est comme ça que je me suis retrouvée à le sucer dans le hall de son immeuble un samedi soir vers minuit, avec la peur que l’un de ses voisins nous surprennent, ce qui a failli arriver. C’est aussi comme ça qu’il s’est retrouvé à me lécher la chatte dans l’ascenseur en pleine nuit, ascenseur qui s’est mis à bouger parce qu’un voisin l’avait appelé, il nous a découvert moi rouge de honte la jupe beaucoup trop relevée et lui la bouche pleine de mouille. Sa voisine de droite nous détestait, elle hurlait « Mais c’est pas fini là ? Il est 4h du mat’ putaiiiin ! ». C’est vrai que j’ai une nette tendance à gueuler et c’est vrai que nous étions endurants…

Il adorait que je le promène en laisse dans son appartement. J’attachais son cou, je le promenais en lui ordonnant de se mettre à tel ou tel endroit, il faisait un parfait toutou. A propos, le chien de la photo c’était celui de ses parents, vraiment malin, le mec. Il adorait m’attacher avec ses vraies menottes de la police dont il avait peur de perdre la clef par ailleurs…Il m’attachait, me mettait un bâillon boule sur la bouche et me baisait par tous les trous en me traitant de « sale petite pute qui aime se faire prendre le cul » ou « plus belle salope soumise ». Il avait une collection de godes encore plus belle que la mienne, il me prenait en double avec un gode rouge énorme qu’il me mettait dans la chatte pendant qu’il prenait mon cul. Combien de fois ai-je failli m’évanouir de plaisir ?

Personne ne m’a jamais aussi bien sodomisée que lui. J’adorais ses va-et-vient entre mon cul et ma chatte, il savait gérer le rythme de la baise à la perfection, ce qui fait que j’aie toujours joui avec lui. Il me baisait la bouche pendant si longtemps que je me réveillais le lendemain avec les lèvres gonflées et l’intérieur des lèvres me faisait mal mais j’adorais cette sensation d’avoir été une si bonne suceuse bien disciplinée. Il était capable de me baiser trois à quatre fois dans la nuit avec la même intensité, quand je rentrais chez moi en pleine nuit ou au petit matin, je sentais ma chatte tuméfiée enfin rassasiée, je pouvais dormir du sommeil du juste (et ne pas aller travailler parce que c’était tout simplement impossible ne serait-ce que de marcher après).

Puis un jour il est parti vivre à Londres. La veille, nous avons passé l’une des plus belles nuits de ma vie. Étrangement, nous n’avons baisé que deux fois cette nuit-là et plutôt de manière traditionnelle. Il m’a prise en missionnaire pour la première fois, je le regardais en me disant que je ne le reverrais peut-être plus jamais et qu’il fallait en profiter. La deuxième fois il m’a prise en levrette, il m’a bien claqué les fesses, bien tiré les cheveux, comme pour me marquer avant son grand départ. Nous avons beaucoup parlé de nos espérances quant à notre vie future, nous avons évoqué cette relation si spéciale, je savais qu’il voyait beaucoup d’autres amantes mais je savais que ce qu’on avait, il ne le partageait avec personne. C’est ce qu’il m’a confirmé. Que j’étais son amante spéciale. Son amante idéale. C’est aussi ce qu’il était pour moi.

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117ème

C’était en Thaïlande. Je rejoignais un pote qui tenait à épouser une fille rencontrée là-bas, il voulait que je la rencontre, sans doute pour se rassurer. Je savais déjà ce que j’en pensais à Paris mais l’occasion de me dorer la pilule était trop tentante.

Je suis arrivée à Bangkok avec une envie de baiser comme jamais, cette atmosphère humide quand on sort de l’avion…ça me fait ça à chaque fois. J’ai tellement envie de baiser que sans même m’en rendre compte je marche en cambrant mes fesses, je

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